VIDÉO - Ces sinistrés du Pas-de-Calais occupent toujours des logements provisoires | TF1 INFO

LCI - 19/04
[VIDÉO] Durement frappées par les intempéries, une vingtaine de familles sont toujours sinistrées dans le Pas-de-Calais. Et vivent encore dans des mobil-homes dans un campement. Le 20H de TF1 en a rencontré certaines. - VIDÉO - Ces sinistrés du Pas-de-Calais occupent toujours des logements provisoires (Sujets de société) - TF1 INFO

Durement frappées par les intempéries, une vingtaine de familles sont toujours sinistrées dans le Pas-de-Calais.
Et vivent encore dans des mobil-homes dans un campement.
Le 20H de TF1 en a rencontré certaines.

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Tempêtes, crues exceptionnelles, inondations… La France face à des intempéries en série

Cela fait deux mois que le campement que nous avons filmé, dans le reportage visible en tête de cet article, a été créé, et les familles sinistrées du Pas-de-Calais y sont toujours présentes. À l'entrée, on trouve même des boîtes aux lettres, ainsi une laverie. 

Gwendoline a dû quitter la maison qu'elle louait, à 20 kilomètres de là. Aujourd'hui, elle ne veut plus prendre le risque d'y vivre à nouveau. Alors, en attendant de trouver un autre logement, chaque jour est un peu plus difficile avec ses six enfants. "À un moment, ça devient agaçant, lassant. On est fatigués. (...) On se marche dessus", développe-t-elle pour le 20H de TF1.

La quasi-totalité de leur loyer de 700 euros est prise en charge par leur assurance, mais ils payent l'eau, l'électricité et le gaz, pour un total de 790 euros depuis leur installation.

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Jean-François Maes est le propriétaire de tous les mobil-homes. Il a conscience que certaines familles pourraient rester encore longtemps, alors il tente de leur rendre la vie plus facile. Aujourd'hui, il a une bonne nouvelle pour Gwendoline : il va bientôt disposer de mobil-homes plus grands. "J'espère partir quand même", souligne toutefois Gwendoline, qui souhaite obtenir un logement social. 

La préfecture continue les recherches, mais la mission prend du temps. "Parfois, il faut attendre qu'un logement se libère pour pouvoir l'attribuer, notamment dans le parc public", souligne Sophie Pagès, sous-préfère de Saint-Omer (Pas-de-Calais).

Il y a urgence, car les assurances ne vont plus payer les loyers au bout de six mois. L’État s'engage à les prendre en charge passé ce délai.

La rédaction de TF1info | Reportage TF1 : V. Lamhaut, T. Joire

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